Plaisirs raffinés, entre gastronomie et libertinage à Paris

Je tiens toujours à recevoir mes convives dans l’élégance et le raffinement, mais cette fois, j’ai voulu voir les choses en grand.

Une table dressée pour éveiller les appétits

Argenterie, serviettes pliées avec soin, vin grand cru servi dans une amphore en cristal moderne, teintée fumé : dès leur arrivée, mes premiers invités ont été séduits par le cadre et le dressage de la table, où chaque détail comptait. On sentait déjà, à la façon dont les regards s’attardaient sur le décor, que la soirée promettait plus qu’un simple dîner.

Un dîner pour délier les langues

Personne n’a été déçu en découvrant la carte. En entrée, des asperges nappées d’une vinaigrette onctueuse à la crème et d’éclats d’oignons confits. Suivait une pièce de bœuf marinée à l’ail et à la ciboulette, grillée au feu de bois, accompagnée d’épinards au beurre noisette. Pour finir, une sélection de mignardises signées Pierre Hermé, croquées du bout des lèvres. De quoi éveiller bien plus qu’un simple appétit de gourmet.

Quand les regards deviennent des invitations

Les confidences ont commencé à couler aussi librement que le champagne. On a parlé fantasmes, envies, jeux à plusieurs. L’un des invités, d’abord discret, a fini par retirer sa chemise, entraînant sa compagne dans le même élan. Autour de la table, l’excitation devenait palpable : certains couples ont disparu vers la chambre, pendant que je m’occupais, de mon côté, de quelques novices particulièrement réceptifs, à qui j’ai fait découvrir les premiers nœuds du shibari.

Une nuit qui ne connaît pas de hâte

La soirée s’est étirée dans la bonne humeur, chacun trouvant son rythme. Je suis même allée retrouver un couple pour un moment volé. Mais malgré tout ce festin, une faim différente me tenaillait encore.

Elle est venue d’elle-même

Il y avait cette invitée dont je ne pouvais détacher le regard, sans qu’aucun désir charnel n’entre en jeu : c’était sa silhouette, son maintien, quelque chose dans sa présence qui m’obsédait. Je l’ai fixée si longtemps qu’elle a fini par venir à moi, sans que j’aie eu besoin de dire un mot. Ni cordes, ni fouet cette fois : je l’ai transformée en repose-pied, offerte à mon bon plaisir pour le reste de la soirée.

À voir ailleurs

Ce moment-là, je n’ai pas pu résister à l’idée de l’immortaliser. Quelques clichés sont à découvrir sur mon MYM, et la série complète est disponible sur mon Patreon.

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Plaisirs raffinés

Plaisirs raffinés

La promesse d’un dîner parfait, pour les épicuriens

Laissez-vous tenter par une expérience où les plaisirs de la table rencontrent les délices du désir. Marquise du Joug orchestre un dîner d’exception, le vendredi 25 septembre 2026 au sein d’un écrin confidentiel, pensé pour affoler les papilles autant que la chair. 

Un rendez-vous exclusif où la haute gourmandise sert d’apéritif à l’abandon libertin et, pour les convives qui le désirent, à quelques initiations BDSM orchestrées en toute maîtrise par votre hôte.

Adresse exacte communiquée après inscription.

Au menu de cet événement, un dîner gastronomique complet comprenant entrée, plat et dessert raffinés, accompagné de champagne grand cru pour enivrer les échanges. Plusieurs autres surprises viendront également rythmer la soirée…

PAF:
Couple 200 €
Homme seul 200 €
Femme seule 50 €

Places limitées, tenue sexy ou fétiche attendue.

Événement réservé à un public averti.
Discrétion absolue.

Une soirée improvisée dans un club libertin

Un verre au Trocadéro avant de changer de décor

Un ami de longue date m’avait proposé de sortir le week-end dernier. C’est le genre de profil pour qui les portes s’ouvrent immédiatement : tables réservées et accès privilégiés dans les endroits les plus sélects. Nous nous étions d’abord installés au Trocadéro pour boire quelques verres dans un cadre chic avec vue sur la Tour Eiffel. Mais après quelques verres, il a eu cette idée d’ajouter un peu de piment à la soirée et m’a proposé de changer de décor. Nous avons donc traversé Paris jusqu’au 4e arrondissement pour rejoindre un club confidentiel.

Découverte d’un club privé libertin dans le 4e arrondissement

Je ne connaissais pas l’endroit, mais mon ami y avait ses habitudes. Parce que j’étais avec lui, la maîtresse des lieux a pris le temps de nous accueillir chaleureusement et de me faire faire un vrai tour de l’établissement. L’endroit était magnifique, agencé en plusieurs pièces aux ambiances bien distinctes, alternant éclairages tamisés et alcôves discrètes.

Le fumoir, lieu de toutes les tentations

Au fumoir, l’ambiance était détendue et les conversations s’engageaient sans la moindre gêne. Mon ami a rapidement capté l’attention de deux magnifiques blondes en tenues légères. Elles étaient clairement venues ensemble dans l’idée de jouer à deux et d’assumer pleinement leur plaisir. L’une d’elles, particulièrement coquine, fixait d’ailleurs l’entrejambe de mon ami sans la moindre retenue. De mon côté, mon regard a croisé celui d’Alexandre.

Une rencontre BDSM dans un espace plus intime

Alexandre était un Allemand de passage à Paris, grand, châtain, la mâchoire carrée et le regard perçant. Il connaissait parfaitement les codes du BDSM. La tension est montée d’un cran. En observant ses yeux, je lisais sans mal toute l’excitation et la soumission qu’il recherchait.

Je l’ai emmené dans un espace isolé du club, à l’abri des curieux. Dans la pénombre, la cravache est entrée en jeu et claquait avec précision aux endroits choisis. L’anticipation et le plaisir qui se lisaient sur son visage à chaque impact rendaient l’instant particulièrement stimulant.

Pendant ce temps, mon ami s’était lui aussi éclipsé dans une alcôve avec ses deux partenaires pour poursuivre leur propre histoire.

Une coupe de champagne pour terminer la nuit

Nous nous sommes tous retrouvés un peu plus tard autour d’une coupe de champagne pour partager les détails de cette parenthèse improvisée. Une de ces nuits parisiennes intenses qu’on n’oublie pas de sitôt.

Vous avez envie de découvrir l’envers du décor, mes anecdotes et de suivre mes prochaines immersions ? Rejoignez-moi directement sur Instagram pour ne rien manquer de mes aventures.

Récit d’une séance de domination BDSM à Paris avec un soumis dévoué

Depuis la rentrée, j’ai repris mon activité auprès de mes soumis, et les séances s’enchaînent à merveille. Je vous raconte la dernière en date.

Qui vient s’agenouiller devant moi

Il a la soixantaine passée, fonctionnaire, l’allure d’un monsieur tout le monde qu’on croiserait sans le remarquer dans la rue. Et pourtant, sous ce costume discret se cache un soumis qui aime se faire malmener, obéissant au doigt et à l’œil dès qu’il franchit ma porte.

Ce qui se décide avant que tout commence

Comme avec chacun de mes soumis, j’ai commencé par un échange pour savoir à quelle sauce il allait être mangé, selon mon humeur du jour et son besoin, ce jour-là, d’éprouver de l’humiliation ou de la douleur. Le consentement précède toujours tout le reste, quelques minutes suffisent pour poser le cadre et les limites avant de passer à la pièce dédiée.

Dans la pièce dédiée

Il a ses préférences : le bondage, le fouet. Je l’ai fait marcher en laisse comme un chien, à quatre pattes dans la pièce, un homme de son statut réduit à cette obéissance, quel plaisir. Attaché ensuite, j’ai pris plaisir à le fouetter, en particulier quand il commençait à prendre ses aises et à oublier sa place. D’autres accessoires ont suivi, plus incisifs, dont une roue de Wartenberg, réservée à ceux qui, comme lui, ont besoin d’un rappel à l’ordre plus marqué. Le reste appartient à cette pièce, et à personne d’autre.

Ce qui reste de cette demi-heure

La séance s’est achevée après une demi-heure bien remplie. Je lui ai demandé de se rhabiller, en appréciant bien les marques laissées sur sa peau. Et puis on s’est quittés comme ça, avec l’envie, déjà, de recommencer.

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Une virée dans un club BDSM du 17e arrondissement

Sortir fait partie de mon quotidien, bien plus que pour la plupart des gens. Ce soir-là, on m’avait soufflé une adresse dans le 17e arrondissement. J’y voyais surtout un plan B, avant de poursuivre ailleurs. Finalement, je n’en suis jamais reparti….

Un sentiment de déjà-vu dès l’entrée

Dès l’entrée, une atmosphère m’a saisie. L’accueil avait quelque chose de familier, presque chaleureux, alors que je n’avais jamais mis les pieds dans ce lieu auparavant. J’ai tout de suite compris que je resterais plus longtemps que prévu.

Dans la salle des maîtres

Une première pièce concentrait l’essentiel de l’activité du soir : d’autres maîtresses et maîtres y menaient leurs séances, entre bondage et humiliation. J’ai discuté avec plusieurs d’entre eux, certains très reconnus du milieu, d’autres découverts sur place. Mais je n’étais pas là que pour observer : mon charisme et ma tenue ont vite fait le reste, et plusieurs soumis sont venus à moi d’eux-mêmes, cherchant une main ferme pour les corriger. Je leur ai fait passer quelques tests d’obéissance, comme on dresserait un chien un peu trop excité.

Laurent, gestionnaire de patrimoine le jour

C’est dans une autre pièce, à l’ambiance plus feutrée, que j’ai croisé Laurent. Gestionnaire de patrimoine le jour, tout autre chose la nuit : perruque blonde, string ficelle et un charme qui ne devait rien au hasard. Il a pris un malin plaisir à tenir son rôle jusqu’au bout, dévoué, obligeant. C’est avec lui que j’ai joué le plus longtemps ce soir-là : cordes, fouet et bien plus. Ce genre de rencontre résume bien ce que j’aime dans ces lieux, des vies entières qui se dédoublent le temps d’une soirée, sans jugement.

Trois couples échangistes, à quelques mètres

Plus loin dans le couloir, des voix rauques et des gémissements explicites m’ont attirée vers une porte entrouverte. À l’intérieur, un trio de couples échangistes s’adonnait à des ébats passionnés. En réalisant qu’ils m’avaient remarquée, ils ont redoublé d’intensité sous mon regard.

Le contraste avec la rigueur de la salle des maîtres, quelques mètres plus tôt, disait bien tout ce que cet endroit pouvait offrir. Chaque pièce avait ainsi son propre caractère, sa propre énergie, sans jamais empiéter sur celle d’à côté.


Un lieu pensé jusque dans le moindre détail

Ce qui m’a marquée, au-delà des rencontres, c’est la cohérence de l’endroit. Chaque pièce racontait quelque chose de différent. Même les espaces de détente avaient leur logique : après l’intensité, on s’y posait, on reprenait son souffle, on se retrouvait.

Ce que cette virée m’a laissé

Ce genre de soirée me rappelle pourquoi j’aime autant ce milieu : la diversité des univers qui cohabitent sous un même toit, le respect qui structure tout, même dans l’intensité. Une adresse que je pensais visiter par hasard, et qui restera, pour moi, bien plus qu’un plan B.

Récit d’une soirée libertine à Paris : retour sur Erosmus

Après des années dans le monde de la nuit, j’avais envie de construire quelque chose à mon image, qui reflète vraiment qui je suis. Le 30 juillet dernier, dans un splendide appartement parisien, je lançais Erosmus : petits échanges entre amis, ma toute première soirée sous mon propre nom.
Ce que j’y ai vécu a largement dépassé ce que j’avais pu imaginer en préparant cet événement. Alors, j’avais envie de vous en livrer un vrai récit.

Un rooftop parisien pour une soirée libertine

J’avais trouvé un appartement avec une grande terrasse dominant les toits de Paris, exactement le genre de lieu qui donne le ton avant même que la soirée commence. Sur place, foie gras, champagne grand cru, vodka premium, et toutes sortes d’apéritifs pour lancer les invités dans la bonne humeur. Et bien sûr, des préservatifs à consommer sans modération.

Les invités sont arrivés par vagues, un peu intimidés pour certains, curieux pour d’autres. Entre le champagne qui coulait à flots et l’ambiance qui montait doucement, la glace s’est brisée en quelques minutes à peine.

L’arrivée qui a changé le ton de la soirée

Il y a toujours, dans ce genre de soirée, un moment précis où tout bascule. Ce soir-là, tout est parti d’une invitée en particulier. Elle est arrivée sur la terrasse dans une robe qui laissait déjà deviner beaucoup, et avant même qu’on lui demande quoi que ce soit, elle a lâché, sourire aux lèvres : « je vous préviens tout de suite, je n’ai pas de culotte. »

La phrase a d’abord surpris, puis fait rire, avant que chacun ne comprenne que la soirée venait en un instant de basculer.

Le déclic : une rencontre entre deux femmes

Le feeling est passé immédiatement entre nous. On s’est trouvées, on s’est plu, et la complicité est vite devenue visible aux yeux de tous : des baisers langoureux, échangés devant une audience qui en redemandait. Plus tard dans la soirée, on s’est retrouvées en privé, pour un moment très intime.

Une soirée libertine où chacun reste libre

Certains couples se sont isolés dans les pièces prévues à cet effet. D’autres sont restés sur la terrasse, verre à la main, à profiter de la vue et de l’ambiance. Personne n’a été poussé vers quoi que ce soit, personne n’a été retenu non plus.

Une initiation BDSM improvisée

Pour ceux qui voulaient aller plus loin que le libertinage, j’avais réservé une pièce à part, équipée de mes accessoires. C’est là qu’un des invités, un curieux, jamais initié jusque-là, s’est présenté avec une question simple : pourquoi pas ?

Ce qui s’est joué dans cette pièce reste entre lui et moi. Ce que je peux dire, c’est qu’il est devenu, le temps d’un instant, mon jouet, et qu’il en redemandait bien avant que je n’en aie fini avec lui.


Ce que cette première soirée libertine m’a appris

Paris ne manque pas de soirées libertines, mais je voulais construire la mienne à mon image, entre élégance assumée et initiation BDSM pour qui le souhaite. Ce récit n’est qu’un aperçu du reste, il faudra le vivre pour le connaître.

Envie de vivre votre propre soirée ?

Si ce récit a éveillé quelque chose en vous, sachez que mes prochaines soirées libertines et mes séances de domination et d’initiation BDSM sont ouvertes à Paris, sur inscription. Avant de me contacter, je vous invite à lire mon Manifeste, pour bien comprendre le cadre dans lequel j’accueille chacun de mes invités.

Envie d’assister à ma prochaine soirée, ou de réserver une séance privée ?

Erosmus

Flyer de l'événement Erasmus organisé par Marquise du Joug, jeudi 30 juillet 2026

Une soirée privée à Paris, entre libertinage et initiation encadrée

Marquise du Joug organise une nouvelle soirée privée à Paris, intitulée Erosmus, petits échanges entre amis, le 30 juillet 2026, dans un salon privé parisien.

Adresse exacte communiquée après inscription.

Soirée libertine en ouverture, puis évolution progressive, pour qui le souhaite, vers une initiation BDSM encadrée par Marquise du Joug elle-même, dans une ambiance dont elle a le secret.

Buffet et cocktails tout au long de la soirée.

PAF:
Couple 150 €
Homme seul 150 €
Femme seule 35 €

Places limitées, tenue élégante ou fétiche attendue.

Événement réservé à un public averti.
Discrétion assurée.

Mon passage à Erotix Mons 2026, en Belgique

Du 5 au 7 juin 2026, le Lotto Mons Expo, à Mons en Belgique, accueillait le salon Erotix Mons. Invitée en tant que performeuse BDSM, j’ai participé pendant trois jours à l’animation du pavillon La Maison BDSM, aux côtés d’autres artistes, avec des démonstrations et des séances en public. Un week-end de jeu, de discipline et de rencontres.

Immersion au pavillon BDSM dʼErotix Mons

L’espace offrait un cadre adapté pour accueillir les curieux comme les passionnés. J’y ai réalisé mes démonstrations aux côtés d’autres performeurs du milieu.

Humiliation et jeux de laisse

Plusieurs soumis se sont présentés pour passer sous mon autorité. J’en ai notamment mis un à quatre pattes, tenu en laisse, pour traverser les allées. Le contraste entre l’agitation des visiteurs autour des stands et cet homme offrant sa soumission à mes pieds renforçait l’expérience de l’humiliation.

Travail sur la croix et impacts

Sur la croix de fixation, d’autres ont goûté à ma discipline. Sanglés et immobiles, ils ont reçu des séries de coups de fouet en comptant chaque impact à haute voix, complétées par quelques passages appuyés au martinet.

Découvertes, emplettes et complicité

Un salon, c’est aussi l’occasion de flâner et de se faire plaisir. J’ai pris le temps de parcourir les stands pour dénicher de la lingerie fétiche, des pièces en cuir et de nouveaux accessoires d’impact. Des achats coquins que j’ai hâte d’intégrer dans mes prochaines séances à Paris.

Ce week-end fut également riche en échanges. Entre les discussions avec les visiteurs venus me saluer et les retrouvailles avec d’autres performeurs, l’ambiance était excellente. De ces rencontres sont nés plusieurs projets : d’ici la fin de l’année 2026, de nouvelles collaborations devraient voir le jour autour de dîners libertins, de performances et d’initiations au BDSM.


Du spectacle à l’intimité d’une séance privée

Si les démonstrations publiques permettent de montrer le protocole, la véritable emprise se vit en tête-à-tête, loin des regards :

  • Initiation au BDSM : pour apprivoiser les codes, les fétiches et les sensations en toute sérénité.
  • Séance de domination : pour vous soumettre à ma discipline et abandonner vos responsabilités.

Avant de me contacter, prenez le temps de lire mon Manifeste pour prendre connaissance de mon cadre.

Conclusion

Ce passage à Erotix Mons 2026 fut une très belle parenthèse de jeu et de partage. Un grand merci aux personnes venues me voir et aux soumis qui se sont prêtés à l’exercice. Mes nouveaux accessoires sont rangés, prêts pour mes prochains rendez-vous parisiens, retrouvez les prochaines dates dans mon agenda, ou écrivez-moi directement pour organiser votre propre séance.

Envie d’assister à ma prochaine performance, ou de réserver une séance privée ?