Je tiens toujours à recevoir mes convives dans l’élégance et le raffinement, mais cette fois, j’ai voulu voir les choses en grand.
Une table dressée pour éveiller les appétits
Argenterie, serviettes pliées avec soin, vin grand cru servi dans une amphore en cristal moderne, teintée fumé : dès leur arrivée, mes premiers invités ont été séduits par le cadre et le dressage de la table, où chaque détail comptait. On sentait déjà, à la façon dont les regards s’attardaient sur le décor, que la soirée promettait plus qu’un simple dîner.
Un dîner pour délier les langues
Personne n’a été déçu en découvrant la carte. En entrée, des asperges nappées d’une vinaigrette onctueuse à la crème et d’éclats d’oignons confits. Suivait une pièce de bœuf marinée à l’ail et à la ciboulette, grillée au feu de bois, accompagnée d’épinards au beurre noisette. Pour finir, une sélection de mignardises signées Pierre Hermé, croquées du bout des lèvres. De quoi éveiller bien plus qu’un simple appétit de gourmet.
Quand les regards deviennent des invitations
Les confidences ont commencé à couler aussi librement que le champagne. On a parlé fantasmes, envies, jeux à plusieurs. L’un des invités, d’abord discret, a fini par retirer sa chemise, entraînant sa compagne dans le même élan. Autour de la table, l’excitation devenait palpable : certains couples ont disparu vers la chambre, pendant que je m’occupais, de mon côté, de quelques novices particulièrement réceptifs, à qui j’ai fait découvrir les premiers nœuds du shibari.
Une nuit qui ne connaît pas de hâte
La soirée s’est étirée dans la bonne humeur, chacun trouvant son rythme. Je suis même allée retrouver un couple pour un moment volé. Mais malgré tout ce festin, une faim différente me tenaillait encore.
Elle est venue d’elle-même
Il y avait cette invitée dont je ne pouvais détacher le regard, sans qu’aucun désir charnel n’entre en jeu : c’était sa silhouette, son maintien, quelque chose dans sa présence qui m’obsédait. Je l’ai fixée si longtemps qu’elle a fini par venir à moi, sans que j’aie eu besoin de dire un mot. Ni cordes, ni fouet cette fois : je l’ai transformée en repose-pied, offerte à mon bon plaisir pour le reste de la soirée.
À voir ailleurs
Ce moment-là, je n’ai pas pu résister à l’idée de l’immortaliser. Quelques clichés sont à découvrir sur mon MYM, et la série complète est disponible sur mon Patreon.
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